Investir en Espagne en 2018 : c'est maintenant ou jamais !

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Non seulement nous savons présenter des biens que nos clients utilise moitiers pour leurs vacances et moitiers pour la location mais aussi nous pouvons vous apporter des blocs entiers d'appartements neufs ou des saissies bancaires.

Aujourd’hui, les prix du marché immobilier espagnol font réfléchir. La bulle est loin derrière, et après la purge, la pierre repart à la hausse. Pour ceux qui aiment anticiper, c’est le moment. 

Pourquoi maintenant ?

  1. Parce que les prix sont encore abordables
  2. Parce que les étrangers reviennent y passer leurs vacances
  3. Pare que faire un emprunt bancaire immobilier n’est pas trop difficile sur place

Le bon timing pour investir dans l’immobilier en Espagne : c’est aujourd’hui


Ceux qui ont un peu de mémoire s’en souviennent. Les prix ont chuté d’1/3 en 5 ans. Et chaque année, on attend que la baisse se poursuivre pour acheter. Sauf que comme pour toutes les bonnes choses, elle a pris fin. Et après une stabilisation de 3 ans, c’est au tour de la hausse de prendre la relève.

Pour les étrangers, français et compagnie, les biens immobiliers dans les zones touristiques sont encore des affaires très rentables, surtout depuis l’essor sans précédent d’AirBnb. La Costa del Sol, pour ne citer qu’elle reste d’un très bon rapport qualité / prix.

Des prix qui remontent

Et donc une fenêtre de tir qui se réduit. Chaque mois qui passe apporte son lot de pourcentage en hausse. Ce ne sont pas les propriétaires ni les agents immobiliers qui vont s’en plaindre, il faut dire qu’ils ont beaucoup donné dans un passé récent. Rappelons que 8 espagnols sur 10 sont propriétaires de leur logement.

 

 

Prix des logements neufs en Espagne (par m2)

 

Le résultat de ce rebond puissant, c’est un retournement du marché : il commence à avoir plus de demandes que d’offres, en particulier dans des zones tendues comme le centre ville de Barcelone. Bon pas de panique : le stock de logement à vendre reste important, même dans des villes très agréable comme Valence.

Le retour des étrangers

C’est cyclique, mais ils reviennent. C’est un peu comme en bourse, après l’effondrement d’une valeur. Ceux qui ont des sous attendent qu’elle reparte durablement à la hausse pour investir de nouveau, quitte à la payer un peu plus cher.

Mais l’Espagne est un grand pays, et le prix au m2 est différent pour un appartement à Madrid ou une maison à San Sebastien. Les lieux de vacances restent eux très prisés.

Mais là où nos parents fonctionnaient au coup de coeur, les investisseurs d’aujourd’hui sont des personnes raisonnées qui souhaitent joindre l’utile à l’agréable et profiter de la libéralisation du tourisme de masse.

Les prix espagnols


Comme rien ne parle mieux que les chiffres, voici quelques exemples de ceux qui se pratiquent actuellement dans les grandes villes.

  • Barcelone : 3400 euros le m2.
  • Madrid : – de 3000 du mètre.
  • Bilbao : 2750 euros.
  • Alicante : 1200/M. Qui dit mieux sur les côtes françaises ?
  • Valence : 1500 euros. Une des villes les plus agréables à vivre d’Espagne.
  • Séville : 1800 du mètre.

Les prix ne sont pas revenus à leur niveau d’avant crise. Il faut dire qu’on a tellement construit dans le pays au début des années 2000, et que la spéculation a été du grand n’importe quoi. Résultat : la crise, et l’effondrement de l’économie. Pour s’en sortir, l’Espagne a donc du serrer la vis, et arrêter de construire à tout va.

Attention à ne pas trop tarder si acheter en Espagne vous intéresse

Acheter une villa sur la Costa Brava, ce n’est pas un acte anodin. Il y a des investissements plus faciles, ou plus légers. Mais pour ne pas payer son bien trop cher, il ne faut pas attendre que les cloches de Pâques sonnent, où vous risquer de devoir attendre longtemps !

Attention donc aux prix qui remontent et aux opportunités qui s’envolent. Acheter en Espagne, ce n’est pas qu’avoir un logement pour les vacances prochaines. C’est aussi :

  1. Penser à l’avenir, à sa retraite,
  2. Et dégager un revenu locatif conséquent, avant de pouvoir revendre un jour avec une belle plus-value si on a acheter à un juste prix (et à condition que l’économie mondiale se porte bien, of course).

 

Les différences de prix avec la France

Elles restent encore très importantes, presque autant que le nombre de jours d’ensoleillements ! Blague à part, pour un 3 pièces à Cannes, il faut en moyenne débourser le triple que pour un 150 m2 à Valence… Et un studio à Montpellier permet de se payer une villa sur la Costa Blanca !

Mais il n’y a pas que le montant de l’achat à prendre en compte, il y a aussi le coût des travaux. A travail égal, l’ouvrier espagnol coûtera moins cher que son homologue français. Vous avez dit gagnant-gagnant ?

Pour investir en Espagne, ce n’est donc pas la peine d’avoir gagné à l’euro-millions. Quelqu’un qui gagne correctement sa vie, sans atteindre des sommets, peut ainsi devenir propriétaire de sa maison au pays de Cervantes.

Vaut-il mieux acheter dans le neuf ou dans l’ancien ?

C’est toujours un dilemme. Privilégier le confort ou le charme ? Souvent, c’est le prix qui se pose en juge de paix. 

Souvent, le neuf, s’il est clinquant à l’achat, à tendance à mal vieillir, et peut se révéler plus difficile à revendre. L’ancien, lui, peut rapidement générer des travaux importants. Entre les deux mon coeur balance comme le dit la chanson.

Nous constatons que les biens neufs d'aujourd'hui sont de plus haute qualitée et offre plus le comfort. La différence est énorme.

Locataires et propriètaires veulent avoir le même confort que nous avons en France ou en Belgique et choisissent plus vite à louéer un bien neuf avec tout le confort d'aujoud'hui. 

Aussi maintenant il y a de nouveaux projets près des plages à des prix abordables.

L’Espagne : avantages et inconvénients


Quand on entre dans l’eau, il faut se lancer à un moment, même si elle est un peu fraiche. Sauf que pour éviter l’hydrocution, il ne faut pas le faire n’importe comment et respecter les étapes : se mouiller, les bras, les épaules, le dos… Et bien en immobilier c’est pareil. Il s’agit de grosse sommes, donc qui va piano va sano.

Tout savoir sur les formalités pour acheter quand on est français

Le coût de l’acquisition

D’abord le prix. Forcément, il devra être intéressant, sinon, il n’y a pas de raison d’investir là-bas. Rappelez-vous que la chute a été vertigineuse, et même si nous sommes en période de reprise, il faut quand même payer largement moins cher qu’il y a 15 ans. En Europe, il n’y a pas un pays aussi peu cher que l’Espagne, c’est dire, mis à part peut-être le Portugal.

L’achat en lui même

Ceux qui ont déjà de la pierre le savent : devenir propriétaire d’un bien, cela peut être très long. Ca va un peu plus vite en Espagne, car il n’y a pas de délai de rétractation lors de la signature de la promesse de vente, cette dernière n’étant d’ailleurs même pas obligatoire (mais quand même usitée la plupart du temps).

Pour le prêt, la banque ne vous demandera pas, en principe, de vous porter caution personnelle. Par contre, elle prendra une hypothèque sur le bien. Si l’achat se passe en liquide, et au-delà de 100000 euros, il faut un papier des douanes attestant d’où vient l’argent.

Les impôts

Il faut bien les évoquer à un moment ou à un autre. La fiscalité en vigueur va faire partie du coût final du bien. Pour une fois, France et Espagne sont à peu près à égalité, car dans les deux pays il faut passer par un notaire et régler le foncier. Résultat des courses : droit de mutation entre 6 et 8% + la taxe foncière tournant autour des 1%.

Acheter pour louer


Beaucoup y viennent pour préparer les vieux jours (qui finissent toujours par arriver, même en cas de malchance). Mais louer son logement suppose de devoir payer des impôts : 19%. Par contre, il est possible de déduire de ses revenus tous les coûts supportés : réparations et autres frais. En cas de revente et de plus-value, même punition : 19%.